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Reprogrammation moteur : les lois qui la régissent

Reprogrammation moteur : les lois qui la régissent

À notre époque, la reprogrammation moteur des voitures est devenue monnaie courante. Beaucoup de propriétaires y succombent, car les bénéfices sont multiples. Cela permet aux véhicules à essence de fonctionner à l’éthanol pour augmenter la puissance et/ou réduire la consommation. Avant de commencer, renseignez-vous sur les lois concernant ce procédé.

Reprogrammation moteur : définition

La reprogrammation moteur comprend la modification des paramètres d’origine du boîtier électronique, dans le but de donner de nouvelles instructions sur l’injection de carburant et l’allumage. Pour effectuer cette démarche, il est nécessaire d’intervenir dans le système informatique du boîtier électronique (ECU, UCM ou BSM) en se connectant à la prise diagnostic du véhicule ou en retirant au préalable le boîtier électronique. Après raccordement, le principe de la reprogrammation moteur est de modifier la courbe de carburant et les paramètres d’allumage pour augmenter le couple moteur et la puissance de la voiture, par exemple.

Le processus d’homologation

Le processus d’homologation des véhicules avec des moteurs reprogrammés n’est pas sans difficulté. Certaines pièces doivent d’abord être fournies et fournies au centre de contrôle DRIRE. La présentation de la voiture est généralement organisée sur rendez-vous après réception de la demande de certification complète. Le contrôle effectué de cette manière vise à garantir que les véhicules équipés de moteurs reprogrammés sont conformes à la loi et se traduira par une homologation de type indépendante pour le propriétaire du véhicule, acronyme RTI. La procédure se termine dans le comté et le comté enregistre le véhicule.

La loi sur les codes de la route

Logiquement parlant, la reprogrammation de la voiture entraînera des améliorations de la puissance, du couple moteur et de la consommation. Le Code de la route est très strict à ce sujet et n’autorise aucune modification du moteur. En revanche, la loi prévoit la possibilité d’un agrément par l’Agence Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement ou DRIRE, ou DRIRE ou le propriétaire doit être agréé par le constructeur.

Malgré cette homologation, il est toujours utile de porter une attention particulière lors de la conduite d’une voiture reprogrammée en raison de sa nouvelle puissance. Dans tous les cas, il est parfois utile de faire le bon choix, surtout lorsque la reprogrammation est plus intéressante financièrement que l’achat d’un véhicule avec la puissance ci-dessus.

Les actions de l’assurance

Le réglage du moteur réglé peut entraîner la perte de l’assurance du véhicule concerné et doit être réglé conformément aux normes européennes. Dans tous les cas, la législation sur les assurances interdit d’augmenter la puissance du moteur. Le non-respect de cette règle ne privera le conducteur du véhicule de toute responsabilité d’assurance qu’en cas d’accident.

En bref, une modification majeure d’un véhicule ou d’une partie de véhicule comme son moteur implique une nouvelle acceptation par le comté. Ces changements majeurs sont généralement énumérés dans la décision du ministre des Transports. Tout type de modification entraînant une modification des informations contenues dans le certificat d’enregistrement implique la modification de ce dernier. Par conséquent, il est nécessaire de signaler la modification du véhicule au ministère de l’Intérieur. La date limite pour les représentations est un mois après la transition.