Les associations

Les coopératives

Les mutuelles

L'Insertion par l’Activité Economique

Les chartes de l'ES

L'organisation du secteur de l'ES

Historique de l'économie sociale  

Un peu d'histoire

Les premiers penseurs -théoriciens- de l'économie sociale se sont manifestés au XIXe siècle en réaction aux violences sociales qui ont accompagné la révolution industrielle.

Le comte de Saint-Simon (1760-1825) prôna un socialisme utopique ; Charles Fourier (1772-1837) préconisa une organisation sociale fondée sur de petites unités autonomes, les phalanstères ; Pierre Proudhon (1809-1865) fut un des précurseurs du système mutualiste ; Charles Gide (1847-1932) développa le principe du coopératisme.

C'est sous l'influence de ces différents courants humanistes que l'économie sociale est née et s'est développée.
 

Une idée d’avenir pour entreprendre autrement

Les entreprises de l’économie sociale plongent leurs racines dans le mouvement social du XIXème siècle. A l’aube du XXIème siècle, elles ont pour ambition de renouveler l’esprit de solidarité.

Entreprises à part entière, privilégiant les hommes ou les femmes et le service rendu plutôt que le profit, elles tracent une voie originale entre l’initiative privée et le secteur public. Laboratoires d’expérimentation de nouveaux besoins sociaux et de nouvelles formes de travail, elles inventent sur le terrain et par la pratique des réponses à la crise de la pensée économique classique.

Confrontées à l’environnement concurrentiel de l’économie de marché, ces entreprises particulières sont nécessairement soucieuses de performances économiques : elles démontrent tous les jours leur efficacité et développent de fortes exigences en terme de professionnalisme.

Qu’il s’agisse d’associations, de mutuelles ou de coopératives, ce qui rassemble ce secteur, c’est d’abord une vision commune et des valeurs partagées :

placer l’homme au cœur de la démarche, garantir l’accès du plus grand nombre à des services d’intérêt collectif

concilier l’économique et le social dans un projet collectif

mettre en œuvre un fonctionnement démocratique, fondé sur le principe « un homme, une voix »

promouvoir le bénévolat, favoriser la formation et la validation des acquis

défendre l’idée d’un droit à l’initiative, donner corps à la notion de citoyenneté, dynamiser les pratiques de participation

lutter contre les exclusions sociales

privilégier la qualité, le long terme, le développement durable, les échanges équitables

 

Les principes communs au secteur de l’économie sociale peuvent ainsi être résumés:

La non-redistribution individuelle des profits réalisés
La liberté d’adhésion
La démocratie fondée sur le principe « une personne, une voix »
La solidarité
L’épanouissement de la personne humaine

 

Plus connue de nos concitoyens par le nom des familles qui la composent, l’économie sociale est le terme générique pour désigner les groupements de personnes (et non de capitaux) jouant un rôle économique. Les entreprises de l’économie sociale interviennent dans une très grande diversité de domaines et répondent à de multiples besoins : santé, social, éducation, culture, sports, loisirs… Face à l’évolution des besoins sociaux, l’économie sociale innove et teste de nouvelles réponses en créant de nouveaux emplois.

L’économie sociale, c’est des coopératives de toutes natures (salariés, usagers, d’entreprises), des mutuelles (d’assurance ou de prévoyance santé) présentes dans de très nombreux secteurs d’activités : banque, assurance, agriculture, commerce, transport, BTP, services, etc. , c’est aussi la plupart des associations gestionnaires.

Les structures d’insertion par l’activité économique, dont le but est de permettre l’accès à l’emploi des personnes durablement exclues du marché du travail, relèvent également de l’économie sociale.