7 décembre à Châlons en Ch. – Clôture du mois de l’économie sociale
retour sur la clôture du mois de l’économie sociale qui a rassemblé une cinquantaine d’actrices et d’acteurs le 7 décembre à l’hôtel de Région…
Introduction par Jean-Paul BACHY,Président de Région
>> Bilan du Mois de l’économie sociale en Champagne-Ardenne coordonné par la CRESCA
60 manifestations, 37 organisateurs, 3000 participants…
Témoignages d’organisateurs :
Sandrine Simonot et Samuel Paté pour l’association Chlorophylle – rencontre des acteurs du nogentais dans l’Aube
Christine Roullé pour l’association Ilard / Informatique Libre en Ardenne – Conférence débat sur les logiciels libres et les SCIC
>> La politique régionale en matière d’économie sociale et solidaire : enjeux et perspectives
Mme Patricia Andriot, vice présidente du conseil régional, en charge de l’économie sociale et solidaire
>> Table ronde et débat sur le thème « Décloisonner l’économique et le social : un enjeu pour l’emploi ».
Quelles solutions ? La notion d’utilité sociale est-elle un concept porteur ? D’autres modèles économiques sont-ils envisageables ? Un croisement plus grand entre financements publics et financements privés est-il pertinent ? Quels en sont les risques ? Avec la participation de Pierre CLOUET (USGERES), Carole SALERES (UNIOPSS) et Viviane TCHERNONOG (chercheuse au CNRS)
Viviane Tchernonog a dressé un portrait du monde associatif et posé le questionnement de son devenir :
« Le secteur associatif a une place croissante dans l’économie nationale – 59.4 milliards d’euros soit 3.5% du PIB, l’emploi salarié augmente à un rythme de 2.5% par an. On compte 37000 associations de plus chaque année. Les associations seront confrontées à deux problèmes majeurs : la concurrence entre associations & la raréfaction des financements publics. L’état ne sera plus pilote d’ici quelques années, mais sera un partenaire comme les autres. Les associations devront-elles déplacer leurs actions vers un public de plus en plus solvable ? L’isolement de l’association est le premier facteur de mortalité de l’associatif. Les associations doivent mutualiser, se fédérer, s’associer. D’autres sources de financement sont à prévoir : le mécénat, la participation des usagers… Le nombre d’associations augmente mais la taille baisse ce qui est très nocif pour le monde associatif. Le secteur privé se regroupe alors que les associations ont du mal à le faire… »









